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 Appelez moi Roi, Appelez moi Démon.

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MessageSujet: Appelez moi Roi, Appelez moi Démon.    Ven 21 Juil - 21:55



ARTHUR D. KING

 

 
 
   
Neutre/ Commerçant
Jack O'Connell
Serpentard  
20
Sang Mêlée  
Ours Noir


Je m'appelle Arthur D. King ; mais on m'appelle King .  Comme je ne suis pas un surhomme mon épouvantard est le suivant Une gigantesque baleine nageant en silence ; et si vous voulez en savoir plus sur moi sachez que quand je regarde le miroir du risèd je me vois Assis sur un trône de l'or dans les mains, le cadavre de mes ennemies à mes pieds, que mon sortilège preferé est le L'Imperium et que quand je respire de l'amortentia elle a les trois odeurs suivantes : D'un Feu de forêt | De la viande grillée | Du Sang .  


QUI ES TU ?   une petite description ?

 Arthur est quelqu'un qui a été naturellement doté d'une tête patibulaire. Son visage transpire la violence. Son corps trapu transpire la force. Tout son être transpire la brute. Ses oreilles plus pointu que la moyenne, lui donne un petit air diabolique. Arthur est quelqu'un de physiquement inquiétant. Le genre de personne que vous ne regarderiez pas dans les yeux si vous la croisiez dans la rue. Et bien heureusement pour vous, car si vous le faisiez, vous comprendriez, qu'il ne faut pas simplement éviter de la regarder, mais carrément changer de trottoir. Ses deux yeux de glaces, vous transpercent comme un vent d'hiver, vous faisant mettre en doute votre conviction que le Diable n'existe pas. Et pourtant, ce mélange inquiétant, donne à Arthur un certain charme, il serait mentir que de dire qu'Arthur est quelqu'un de laid, il n'en est rien. De plus son sourire d'un charme ravageur, d'une blancheur éclatante, vous fais remettre en question tout votre monde. Lorsqu'il sourit vous en oublieriez presque ses yeux.
Physiquement, Arthur n'est donc pas quelqu'un de très avenant. Mais, si vous voyez au delà du physique, et allez lui parler, vous comprendrez qu'il n'est pas capable de faire du mal a une mouche. D'un naturel gauche et timide, il est d'une gentillesse et d'une patience étonnante. Aussi, il ne manque pas d'un certain humour bien à lui. Et d'une belle intelligence. De plus, dans les rares occasions où il prend son courage à deux mains et qu'il impose sa voix, il est pourvu d'un étrange charisme dû à sa voix d'une douceur hypnotisante. Pour résumer Arthur est quelqu'un de beau, charismatique, sympathique, gentil, intelligent.
Mais alors où est le problème me direz-vous ? Car oui, il y a toujours un problème, une ombre à la lumière. Chez Arthur, l'ombre est de taille. Et elle a un nom. King. Arthur n'est jamais seul. L'Autre est toujours là, en arrière plan, lui murmurant à l'oreille. Une simple voix intérieur ? Non. C'est bien plus que ça. Parfois, l'Autre envahie l'esprit d'Arthur. Et prend le contrôle. Arthur devient alors King.
King est tout ce qu'Arthur n'est pas. Il est d'une violence et d'une cruauté sans nom. Il possède un charisme sauvage, qui vous faits ressentir la peur. Vous faisant comprendre que le Diable existe. Il est devant vous.
King est persuadé d'être ce que les autres ne sont pas, il est persuadé d'être Supérieur. C'est un mégalomane assoiffé de pouvoir et de sang. La violence est une seconde nature chez lui. Il est cupide, avare, mauvais et j'en passe. Il est l'incarnation de toute les névroses, toute les horreurs et les mauvaises pensées d'Arthur. D'une intelligence retorse et mauvaise, il est d'un machiavélisme impressionnant.  
Il est triste de dire, que sans King, Arthur n'aurait jamais pu arrivé là où il en est aujourd’hui. King est le protecteur d'Arthur. Il est celui qui vous tuera, si vous poussez Arthur à bout. Là où Arthur est la voix. King est les poings.
De plus, depuis qu'il a ouvert son magasins dans l'allée des embrumes où il vend secret, plaisirs, et autres. Tout ce qu'une personne peut vouloir en somme, Arthur a de plus en plus besoin de King.



moi derriere l'ecran je m'appelle Lodjia ,  j'ai 20 ans   je vous ai connu de la maniere suivante : Par une amie qui m'a conseillé le forum ; et le code du reglement est Minerva aime les croquettes au saumon    

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MessageSujet: Re: Appelez moi Roi, Appelez moi Démon.    Ven 21 Juil - 22:42



 Arthur est quelqu'un de très, de trop, curieux. Il aime tout savoir sur tout. Il aime connaitre vos plus sombres secrets. Toutes vos petites cachotteries les plus sales, Arthur veut les savoirs, et croyez-moi. Il y arrivera. Il tient des carnets, de petits carnets noir dans lesquels il écrit tout ce sombre savoir.
King est un grand fumeur, un grand buveur aussi. Sans raisons particulière, il aime juste ça.
Arthur mange beaucoup, il adore ça, mais pour compenser il fait beaucoup de sport.    


PERE CASTOR raconte nous une histoire

Bonjour. Hey. Salut. Ici le narrateur. Je me suis décidé à prendre la parole. Car je me devais de vous prévenir, et puis je ne savais pas vraiment par où commencer. Je suis avec Arthur depuis sa plus tendre enfance, j'ai vu toute sa vie, toute son évolution. Je pourrais vous la raconter. Je devrais vous la raconter. Mais c'est une histoire sombre et malsaine, qui commence banalement, et qui finit tragiquement.
Oui, l'histoire d'Arthur Daniel, fils d'une sorcière sans importance et d'un père moldu insignifiant, commence banalement. Une enfance heureuse, dans une petite maison situé à Fulham, un quartier calme et vert de Londre. La Famille Daniel, a toujours vécu sa vie la plus honnêtement possible. Mme Daniel, était une sorcière ni doué, ni mauvaise, une simple sorcière qui avait ouvert un petit restaurant moldu où, pour citer les critiques culinaire "La vitesse de la cuisine a quelque chose de magique". Mme Daniel, n'avait pas abandonné la magie, loin de là, mais elle avait décidé de s'éloigner du monde sorcier après être tombé amoureuse de Mr Daniel, un cuisinier moldu qui avait su la séduire avec la qualité de sa cuisine. Vous commencez à comprendre d'où Arthur tire son amour pour la nourriture. Mme Danial, juré à toute ses amies sorcière que Mr Daniel faisait de la cuisine magique, qu'elle même avec sa magie ne lui arrivait pas à la cheville.
Arthur avait donc vécu ses dix premières dans un bonheur absolue entouré des éclats de rire de sa mère des odeurs de la cuisines de son pères. Arthur souriait beaucoup à cette époque. Il n'était qu'un enfant heureux, qui montrait des prédispositions à la magie.
Quel portrait Idyllique n'est-ce pas ? Une famille londonienne sans histoire, heureuse, sans problème. Qui aurait pu leur en vouloir ?
Laissez moi rire. Personne ne leur en voulait. Personne n'avait d'histoire avec eux. Même lors de sa scolarité Mme Daniel ne c'était jamais fais d’ennemie. Mr Daniel avait bien eu quelques accrochages avec des clients mais jamais rien de grave. Mais que voulez-vous ? Bienvenu dans le monde réel.
Pourquoi ce gamin ce fait-il agresser ? Pourquoi l'apprtement d'à côté a-t-il prit feu ? Pourquoi la maison d'en face a-t-elle était cambriolée ?
Pourquoi cette petite vieille avait-elle était tuée ? Pourquoi les meurtres ? Pourquoi les vols ? Pourquoi le mal ? Toute ces questions sont d'une stupidité folle. Le Mal existe. Il est partout. Présent en chacun de nous. Il n'y a pas de raison. Il est présent c'est tout. Et il frappe au hasard. La famille Daniel n'a simplement pas eu de chance.
Je sais donc où je vais commencer mon histoire. A la naissance de King. Je reprend donc mon rôle de simple conteur objectif. Et vous laisse avec mon histoire. Un dernier avertissement cependant. C'est tragique.


Nuit du 18 Aout 1987

BOUM. Le premier coup, ou étais-ce le deuxième ? Réveilla Arthur en sursaut. Il bondit de son petit lit aux couleurs de Spider-man. Et chercha a tâtons le bouton de sa petite lampe de chevet. La lumière l'avait toujours rassuré. Et puis, peut-être qu'à la lumière de sa lampe Superman, ce gros bruit ne serait plus qu'un rêve, ou un livre étant tombé de son armoi..
BOUM.
Arthur se figea. Ce n'étais définitivement pas son imagination, et encore moins un livre percutant son sol. Que faire ? Que faire ? Se cacher sous sa couette et attendre ? Allez voir ? Arthur tremblait de tout son corps. Il avait peur, tellement peur. Il voulait voir sa mère. Mais non ! A 10 ans on était presque adulte se dit Arthur, on était un grand ! Zut, qu'aurais fait Spiderman ? Il serait allez voir !
Alors Arthur inspira un grand coup pris sa tête de super-héros courageux et se décida à allez entrouvrir la porte. Pour regarder ce qu'il qu'il se passait dans le couloir.

-.... de Protections ne vont plus tenir longtemps. Je ne sais pas qui essaye de rentrer ici, mais c'est un sorcier, Mike.

Sa mère, chuchotant à l'oreille de son père qui se tenait bien droit dans le couloir une batte de Baseball à la main, fixant de son regard dur la porte d'entrée. Arthur ne pu s'empêcher d'admirer son père, il se tenait là dominant le monde entier de toute sa hauteur, de toute son épaisseur, ses muscles épais et noueux tendus au maximum. Un colosse, invincible. Incassable. Prêt à défendre sa famille, sa maison, sa vie.
Arthur aurait été rassuré rien qu'a sa vue, si sa mère qui se tenait droite comme un I sa baguette tendu vers la source du bruit n'avait pas un visage si inquiet.
Que la vie fait bien les choses, tout aurait pu très bien se passer. Mme Daniel aurait pu assommer l'agresseur d'un sort, et Mr Daniel s'en serait chargé à coup de batte, que l'on savait d'expérience, qu'il maniait parfaitement. Mais comme dit, la vie est une grande rigolote. Elle décida alors de donner au petit Arthur âgé de 10 ans, une soudaine envie de tousser, a laquelle il ne put résister.
Entendant ce petit bruit insignifiant, Mme Daniel tourna la tête vers sa source. Ses yeux s'agrandir d'inquiétude, et elle se précipita sur son enfant, plongeant ses grands yeux brun dans les siens. Tentant de lui sourire d'un air rassurant.

-Chérie, il faut que tu rentres dans ta chambre que tu restes sous a couettes, et maman viendra te chercher quand..

Tout ce passa très vite. BOUM. Une dernière bruit, et la porte vola en éclat. Les sortilèges de protections aussi. Le souffle de l'explosion projeta Mme Daniel sur son enfant dans sa chambre.
Un hurlement.

-DIFFINDO

Le silence.
Un silence blanc, comme si le temps c'était suspendu. Plus rien ne bougea dans l'univers. L'heure arrêta de tourner pendant une seconde.

Pouf. Une petit bruit ridicule. Et le colosse, l'invincible, l'incassable, Mr Daniel. Le surpuissant Mike. Tomba à terre, juste à côté de sa femme et de son enfant.
Le corps en moins.

A nouveau, le temps se suspendit, la tête de Mr Daniel roula doucement dans un océan de sang, ses yeux bleu désormais vide, plongé dans ceux d'Arthur, lui souriant presque. Le hurlement de l'enfant fût couvert par celui strident de la femme.
Le temps vola en éclat, Mme Daniel jaillit comme une furie de la chambre, trébuchant presque sur le reste du corps de son mari. A travers ses larmes et ses hurlements elle réussi presque à articuler :

-Confring..

Presque. Elle fût projeter en arrière dans un souffle, allant directement percuter le mur. Sonnée, elle lâcha sa baguette et ne bougea plus, les mains trempant dans le sang de l'homme qui avait partagé sa vie.

Arthur, qui avait toujours le regard plongé dans les yeux de son père, reprit conscience, et se releva d'un bond. Le courage c'était maintenant. Ou jamais. Il bondit a son tour de la chambre. Il n'eut le temps de rien dire, de rien faire. Il fût envoyé plus loin, dans la marre de sang qui coulait à flot du corps musclé de son père.

-Je m'occuperais de toi plus tard gamin, maintenant profite du bain et tais toi.

Et l'inconnu, le meurtrier, explosa d'un rire fou. Et s’avança doucement se dirigeant vers Mme Daniel. Il était d'un physique banal, un grand brun aux yeux noirs et aux cheveux ébouriffé. Il avait un regard fou, et un sourire qui pleurait la démence. Ce taré s'amusait vraiment.
Mme Daniel, avait repris ses esprits, elle saisit sa baguette et la pointa sur la poitrine de son agresseur. Le mouvement était fluide, beau rapide, Mme Daniel avait toujours était une bonne duelliste à l'école. Mais l'école c'est l'école. Elle n'eut le temps de rien faire, d'un geste de baguette rapide, le fou la désarma. Il continua d'avancer doucement vers cette femme que la terreur gagnait petit à petit. De grosses larmes commencèrent à couler sur ses joues.

-P..P..Pourquoi ? P..Pourquoi nous ?

L'homme dans un sourire répondit d'un ton tranchant.

-Vous commencez à me les briser, tous autant que vous êtes. "P.. P.. Pourquoi ?" -Répéta-t-il dans une imitation grotesque de Mme Daniel- J'en sais rien pourquoi, vous avez tous cette question à la bouche. Mais je n'en sais rien. Je pourrais vous dire que vous m'avez volé l'homme que j'aime. Que vous avez ouvert un restaurant là où mes parents sont morts. Que je vous ais toujours détesté depuis Poudlard. Mais la vérité ? Je ne sais même pas qui vous êtes bande de con. Je m'ennuyais. Je m'ennuyais simplement. Alors je voulais m'amuser. Pas de bol, c'est tombé sur votre famille. C'est con.

Il finit sa tirade à quelques centimètre du visage de la mère de famille, il c'était accroupie et la regardait droit dans les yeux. Mme Daniel, n'avait jamais ressentit une terreur pareille. Elle n'était même plus capable d'hurler, plus capable de réfléchir. Son corps n'acceptait plus que de tremblait sans interruption, et arrivait à peine à respirer.
Le tueur, sourit doucement et caressa sa joue d'un geste presque gentil, laissant une trace rouge là où sa main était passé.

-Ne t'inquiète pas, on va bien s'amuser toi et moi.


Hey hey hey ! Salut c'est la narrateur à nouveau, il me semble qu'une petite pause s'impose n'est-ce pas ? C'est bon vous suivez toujours ? Vous commencez à comprendre comment King est né ?
Je ne vais pas vous faire un dessins, Mme Daniel cette mère de famille si aimante, va se faire besogner par le mal à l'état pur. Oh non, je n'interviens pas pour vous épargner ça, ne comptez pas sur moi pour une ellipses. On entre enfin dans le vif du sujet. Vous avez voulu lire l'histoire, moi je ne fais que l'écrire. Je vais cependant vous raconter cette scène d'une rare violence du point de vue du tout petit Arthur, cet enfant si souriant, si insouciant. Si je pouvais rire, je rirais énormément. Vous avez aimez la pause j'espère. Alors reprenons.



Arthur, toujours sonné ne vit pas l'homme passait devant lui pour se rapprocher de sa mère, il n'entendit pas non plus sa tirade. Son esprit était comme anesthésié. Il était enveloppé dans une chaude couverture de dénie, de refus de croire. Son esprit entier essayé de se persuadé que c'était un rêve. Peut-être que si il y arrivait, il pourrait s'endormir. Peut-être que si la réalité devenait rêve, il pourrait se réveiller, emmitouflé dans sa petite couette spider-man, les effluves du  pain tout juste sortie du four par son père venant lui chatouiller les narines. Alors Arthur ferma les yeux, de toute ses forces. Il n'avait jamais fermé les yeux si forts, il n'avait jamais voulu s'endormir à ce point. Il resta ses petits poings crispés, ses yeux fermés pendant quelque temps. Et puis d'un coup il les rouvrit. Plein de l'espoir que seul un enfant peut avoir.

Rien ne se passa. Le corps sans tête de son père était toujours là, l'odeur du sang dans lequel il baignait lui agressait toujours les narines. Sa mère.. Ou était sa mère ? Arthur revint brusquement à la réalité. Ou était sa mère ? Et soudain, l'ouïe qu'il avait volontairement perdu, revint. Les sanglots de sa mère et ses gémissements explosèrent dans ses oreilles. Incapable d'hurler, son esprit de dix ans seulement, incapable de comprendre. Il se releva et traversa le couloir, entrant alors dans la cuisine à pas de loups.

Sa mère était là, accoudé au grand comptoir où Arthur prenait son petit déjeuner le matin, rigolant avec son père. Le fou était là aussi, derrière sa mère, poussant des grognement à peine humain. Frappant la mère d'Arthur, encore. Et encore. Il la frappait. Mme Daniel pleurait. Il la frappa encore, envoyant la tête de Mme daniel heurtait le comptoir. Elle n'avait même plus la force d'hurler de douleur. Elle resta là, subissant, pleurant silencieusement.
Arthur restait figé, assistant au spectacle, incapable de prendre une décisions. Il s'écroula doucement au sol, les yeux fixé sur la scène incapable de détaché le regard. L'homme frappa encore sa mère dans le crâne. L'homme hurlait de rire entre deux grognements. Arthur n'avait que dix ans. Mais il vu le mal.
L'homme prit son élan et frappa une dernière fois Mme Daniel. Droit dans la nuque. La tête de mme Daniel heurta plus violemment le comptoir qu'auparavant. Et comme une poupée de chiffon, sa tête resta là, désarticulée. Comme vide. Ce fût les derniers instant de Marie Daniel. Mère aimante et souriante.
Si vous croyez, que ça a arrêté notre agresseur, vous vous trompez. Il continua son affaire comme si de rien n'étais. Le corps morts de la mère d'Arthur ballottant au rythme donné par le tueur.
C'en fût trop pour notre gamin de 10 ans. Imaginez vous à 10 ans. Où étiez-vous ? Arthur, lui, avait vu son père être décapité, sa mère être souillée. Il craqua. Son esprit craqua. Le craquement fût presque physique, on l'entendit presque. Son esprit se divisa, par refus de voir, par refus de croire, son esprit fini par se briser en deux. Mentalement il hurla, physiquement il n'était même plus capable de pleurer.
La première partie de l'esprit d'Arthur s'endormit, refusant de croire. Elle partie se cacher dans un petit lit Spider-man, refusant de sortir la tête de sous l'oreiller. La deuxième partie elle, resta, regarda la scène. S'en imprégna. Et devint folle. Elle devint ce qu'elle vit. Le Diable. Le monstre était né.
Arthur, ou ce qu'il en restait. Se leva doucement, ne pensant plus a rien, il était incapable de penser, il était incapable de ressentir. Ce n'était plus l'enfant qui était sortit de la chambre une heure plus tôt. Cet enfant était partis se réfugier dans un lit. Il ne restait plus que l'Autre. Le Nouveau. La deuxième partis. Le Brisé.
Les yeux toujours fixé sur le dos de l'homme brun et mince, pas si grand que ça, Arthur saisit un long couteau de cuisine oublié sur la table de la cuisine par son père. Incapable de penser il s’avança. D'abord doucement, puis se mit à courir. Ses petits pieds frappant le sol dans un bruit a peine assez fort pour couvrir les grognements d'ours en rûte que poussait le fou. C'est peut-être d'ailleurs pour ça que le fou, ne l'entendit qu'au dernier moment. Arthur sauta, pas très haut, il n'en avait pas besoin, l'homme n'étais pas grand, et atterrie sur le dos du meurtrier de ses parents. Avant que le dit meurtrier, ai eu le temps de faire autre chose qu'un simple mouvement de recul, Arthur enfonça le long couteau à viande dans la jugulaire du tueur. Il ripa un peu, elle n'était pas coupé net. Manque de force. Mais elle était tranchée. Bien profondément.
Arthur retomba au sol, droit comme un I, regardant l'homme se retourner doucement se tenant le cou, tentant de compresser la plaie qui cracher un flot vermillon constant. Toute trace de folie avait disparu de son visage. Il n'y avait plus que de la surprise, une surprise absolue, il planta ses yeux brun banals, dans les yeux bleus glacials de l'enfant qui venait de le tuer. D'un geste mou il saisit sa baguette et la pointa sur la tête du gamin. Il n'eu cependant pas le temps de faire quoi que soit, et il n'en aurait de toute façon pas était capable. Arthur frappa à nouveau, dans le ventre, une fois. Deux fois. Trois fois. Le sang giclait, encore et encore. Repeignant le corps de sa mère et le comptoir d'un rouge immonde, gras, presque noir. L'homme s'écroula. La main toujours crispé sur sa baguette. Arthur frappait toujours, encore et encore. Il refusait de s'arrêter. Le sang était omniprésent, recouvrant tout, le tueur, le tué, l'enfant, le fou. Tout était rouge. Tellement rouge.
Arthur dans un dernier coups, planta le couteau dans le poignet de l'agresseur, qui lâcha la baguette.
Toujours sans rien ressentir, Arthur saisit la baguette. Une chaleur sourde envahie tout son être. Et il fût persuadé d'une chose. C'est sûrement la seul chose à laquelle il pouvait penser à ce moment là, la baguette venait de l'adopter. Elle venait de lui porter allégeance.
Laissant le couteau là où il était, son poing crispé sur la fine baguette noir de jais, Arthur se leva, et marcha doucement jusque la chambre de ses parents. C'était l'endroit où il partait se réfugier quand il faisait ses cauchemars. Il n'y avait pas de meilleur endroit pour finir cette soirée.

Il entra dans la chambre parfaitement bien rangée, le lit n'était même pas défaits. Et s'accroupie face au grand miroir qui servait à sa mère pour s'habiller. Il y vit un petit corps, couvert de sang, la main fermement agrippée à une baguette inconnu, sa baguette, et deux grands yeux d'un bleu glacial lui renvoyant un regard froid et vide. Arthur Daniel était surement mort ce soir. Il ne restait plus qu'Arthur, qui était parti dormir il y a plusieurs minutes, ou étais-ce plusieurs heures ? et l'Autre, ou plutôt lui, celui qu'il était actuellement. Il lui fallait un nom. Regardant doucement autour de lui, il tomba sur une grande photo que son père avait accroché au mur de la Chambre. Sa mère s'était toujours opposé à ce que cette photo reste là, mais son père ne l'avait jamais enlevé. Il avait toujours refusé de détaché cette photo d'Elvis presley, le King, il était un fan, un point c'est tout.
Fixant cette photo d'un regard bleu mort, Arthur décida que l'Autre s'appellerait King. Arthur Daniel était mort. Longue vie à Arthur D. King.

L'enfant tourna alors à nouveau la tête vers son reflets, fixant les yeux que lui renvoyait le miroir. Le reflet regarda alors la baguette, et fit un clin d'oeil à Arthur. Il murmura alors à l'oreille d'Arthur pour la première fois.

-On est le 19. Joyeux anniversaire Arthur.

Arthur regarda la baguette, l'Autre lui sourit d'un air protecteur dans le miroir. Alors, seulement, Arthur s'autorisa à pleurer toute les larmes de son corps.       



Septembre 1996.

Quand la plupart des élèves de Poudlard finissent leur scolarités, ils rêvent tous d'être Auror, membres du ministères, explorateurs, voyageur, aventurier. Pas Arthur, Arthur lui, est un marchand dans l'âme. Il a toujours rêvé d'ouvrir un petit magasins, où les gens viendraient pour acheter, ou simplement regarder. D'ouvrir son ancienne à lui. Il ne savait cependant pas encore ce qu'il voulait vendre, il n'était sûr que d'une chose, il voulait vendre.
Ce n'est qu'à partir de sa cinquième année qu'il comprit. Il voulait vendre de tout, et pas simplement du physique. Il voulait vendre tout ce qu'une personne pouvait rechercher. Que ce soit une cuillère, un balais, ou le plus sombre secret d'un ennemie. Arthur avait toujours aimé collecter des informations, être la personne qui écoutait sans être écouter. Il aimait savoir. Et si il pouvait en faire profiter les autres moyennant une compensation financière.. C'était parfait. A partir de la cinquième année, il se fit tout un petit groupe d'amis qui partageaient son rêve, ou qui voulaient l'aider.
C'est ainsi, qu'en Septembre 1996 ouvrit, Le Vent du Nord , un gigantesque bâtiment situé dans l'allée des Embrumes.
Arthur avait décidé de devenir, la référence en matière d'information, de devenir la réponse à la question "Qui pourrait savoir ?". Pour ce faire il avait tout un réseaux de tisseurs. Des amis, des gens, des vieux, des jeunes, de nombreuses personnes qui en échange de quelques piecettes, ou de.. "services", glanait des informations partout sur le continent pour lui. Arthur savait tout sur tut, rien ne pouvait lui être caché.
King lui, avait ouvert dans ce même magasins une autre.. Filiale. Il vendait certains services. Comme le meurtre, la protection, le vols. Un groupe entier de mercenaire lui obéissait au doigt et à l'oeil.
Au vent du Nord toute les envies pouvaient être comblées. Tout y était vendu. Absolument tout. La vente de plaisirs, de magie noirs, d'informations et de violence était devenu, en un an, le quotidien d'Arthur et de King.

En 1997, le Vent du Nord a eu 1 ans. Il n'est pas encore, l'énorme magasins référence que souhaite Arthur D. King. Mais ils'impose petit à petit, il s’agrandit. Et il est un terrain neutre, où tout le monde peut venir acheté que ce soit partisans de Voldemort, membre de l'Ordre du Phoénix, ou simple citoyen.
La bière y est bonne, et l'on ne refuse à personne un achat.    


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Feat : Kaya Scodelario
Code Couleur : #B5B093
Patronus : #puma
& You ... :
Baguette : Bois d'ébène; coeur de sphinx; 27 cm. Souple.
Pouvoir : #legilimens
Metier/Maison : #serdaigle - gardien
Gallions : 2155

Sorts & Capacités
Capacités Magiques:
Sorts acquis:
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Luka Himìrson
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MessageSujet: Re: Appelez moi Roi, Appelez moi Démon.    Ven 21 Juil - 22:47

BIENVENUE PAR ICI

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give me your heart i'll give you mine  hopeless exchange chapter erased they say we're young too young to marry, not too young to die sometimes i wonder how i landed in a mess like this and then you're walking through the door and not a thing goes wrong
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Feat : Marie Avgeropoulos
Code Couleur : #6A5ACD
Patronus : Caracal
& You ... :
Baguette : Tremble | 27cm | Ventricule de cœur de dragon.
Pouvoir : Occlumens / Loup-garou
Metier/Maison : Serdaigle / Poursuiveuse
Familier : Ryûk - Siamois
Gallions : 924
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Emma Rowle
Partisan

MessageSujet: Re: Appelez moi Roi, Appelez moi Démon.    Ven 21 Juil - 22:52

Bienvenuuue !

_________________
What a beautiful mess
[à changer] moondaygirl
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Feat : Lili Reinhart
Code Couleur : #6633ff
Patronus : Chevreuil
& You ... :
Baguette : Bois de Poirier - Ventricule de cœur de dragon - 24 cm - rigide
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Familier : Chat siamois du nom de Krory
Gallions : 1746
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Mana Olsenn
Victime

MessageSujet: Re: Appelez moi Roi, Appelez moi Démon.    Ven 21 Juil - 23:05

Bienvenue !

_________________

           

© Grey Wind
           
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Feat : Robert Sheehan
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& You ... :
Baguette : Lierre et crin de licorne
Pouvoir : Aucun
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Emrys Rowle
Partisan

MessageSujet: Re: Appelez moi Roi, Appelez moi Démon.    Ven 21 Juil - 23:34

Bienvenue a toi qui rentre dans ma tete et lis mes pensées 02

/sbaff/

_________________

The pain will remain
I need to believe there's more than the eye can see. All colors of rainbow. No one was born to be a slave seek the past and place the blame. Tell me the color of the rain. No one was born to be a master. In the land we live, we die Praise the oneness, praise the lie.#33ccff
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MessageSujet: Re: Appelez moi Roi, Appelez moi Démon.    Sam 22 Juil - 9:53

Ohhhh mais bienvenue ! J'ai adoré lire ta fiche, pautre petit Arthur Aiba
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avatarInvité

MessageSujet: Re: Appelez moi Roi, Appelez moi Démon.    Dim 23 Juil - 22:55



   
Félicitations !

   

   

   
Te voilà validé(e) !


   Bienvenue à toit petit schizo Vivement de voir ton personnage en jeu kya

   
Maintenant que tu es validé(e), n'oublie pas de passer recenser ton avatar, ton rôle/maison sur le forum ainsi que ton patronus ! Puis si tu es un élève, n'oublie pas de venir recenser les matières que tu suis ainsi que ton poste dans l'équipe de Quidditch et/ou la Milice si tu en fais partie.

   Tu peux aussi aller poster ta fiche de lien, ta liste de rp et aller chercher des rps ! Si jamais tu es encore un peu perdu(e), n'hésite pas à retourner chercher ton orientation et à nous contacter par mp !

   

   
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MessageSujet: Re: Appelez moi Roi, Appelez moi Démon.    

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Appelez moi Roi, Appelez moi Démon.
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